Le blog d'élo

C'est ma vie...rien de plus!

mercredi 27 août

En manque d'inspiration....

Découvrez Rufus Wainwright!
Le temps que je me remette de ces dernières semaines chargées d'émotions intenses,
je ferme un peu ma plume électronique pour éviter de vous saper le moral à tous....
Je reviendrai.... bientôt.....


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jeudi 21 août

Je raccroche doucement la Lune....

seuleJe pense que le plus difficile à gérer en ce moment c’est cette boule dans l’estomac constante. Et le fait que je n’arrive pas à avaler grand-chose et que j’ai vraiment ce mal physique, un mal-être palpable qui ne s’en va pas, me fait cogiter 24h sur 24.

Un weekend de trois jours passé entourée de ma famille, avec des gens que j’aime qui riaient, qui parlaient, qui racontaient, dans la bonne humeur… cependant je me suis surprise trop souvent durant ce weekend à fixer mon assiette sans pouvoir entendre ce qu’il se passait autour de moi, sans pouvoir dégager cette angoisse ancrée dans mes entrailles et en essayant de toutes mes forces de ne pas laisser les larmes couler. Je me suis vue à demander conseil en espérant maladivement que quelqu’un me donnerait une réponse...la réponse. Un weekend qui aurait du me changer les idées n’y a rien fait.

Je me sens anéantie. Anéantie par mon manque de jugement. Le fait de me savoir si naïve, c’est alarmant, décevant, honteux !

Quand j'ai dit aux filles ‘il m’a avoué qu’il couchait toujours avec sa 'femme'’, elles m'ont répondu toutes avec un air de désinvolte ‘beh tiens….bien sûr !’. Et là on peut imaginer ma mâchoire se décrocher et s’aplatir au sol ! Tout le monde le savait et personne n’a rien dit !!!!  Sauf que si…. Elles me le disaient mais je le défendais corps et âme. ‘Vous ne le connaissais pas comme je le connais. Il ne me mentirait pas à moi !’

MOI…. je le croyais !!!! Quand il me disait ‘non je ne la touche pas’ je lui faisais entièrement confiance !!!

Comment ai-je pu être aussi stupide !?

Ai-je un tel égo que je me sens si unique et que MOI on me ferait jamais ça ! Suis-je bête à ce point!

Je pensais que j’avais au moins un gramme d’intelligence dans l’esprit. A voire que non !

Je suis la bonne poire qui a cru qu’un homme….UN HOMME (ça, déjà, c’était mal parti)… pouvait tomber amoureux de moi POUR DE VRAI et serait tellement sincère avec moi qu’il me serait fidèle même s’il vivait toujours avec la mère de ses fils et qu’il culpabiliserait trop de la toucher à elle après ce qu’il me faisait à moi!

MAIS QUELLE CONNE JE SUIS !!!!!!!

On aurait pu croire qu’après l’année dernière j’aurais eu quelques indices et qu’une chose comme ça ne pouvait pas encore une fois m’arriver. La confiance ça se gagne. Ca se donne pas à tire-larigot ! J’aurai du le savoir ÇA !!!!

Mais y’a pire….. (Accrochez vous !)

Je l’aime tellement que même au moment où j’écris, je serai capable de le serrer dans mes bras et de lui dire à quel point je tiens à lui et que je suis capable de tout lui pardonner, et que même s’il couche avec elle, c’est pas grave et je lui dirai tout ça dans la plus grande sincérité, en y croyant vraiment parce que toutes les connes comme moi font ça.

Mon amour propre est parti aux chiottes. Je me regarde dans la glace et je me dis que franchement, chuis qu’une trainée pour penser des choses comme ça. Il me baise, il la baise et c’est pas grave ! Mais où va t-on?

Heureusement que j’ai un brin de lucidité qui reste dans un coin de ma petite tête de rouquine hurluberlue. Parce que de penser ça, de l’imaginer la baiser à elle et juste après me voir avec lui à faire l’amour passionnément, ça me donne envie de vomir de savoir que j’étais prête à accepter ça… et de voir à quel niveau j’en suis arrivée. Je me dégoute. Je suis au plus bas, je hais cette situation mais rien n’y fait. J’aime ma Lune. Il me fait du mal, il me torture, il m’use et me fatigue mais pourtant je me dis que c’est avec lui et lui seul que je veux faire ma vie parce qu’on est sur la même longueur d’ondes, parce que quand il me touche, je frissonne, parce que quand je suis près de lui, je me sens à ma place, parce que quand je le regarde, je ne fais pas que poser mes yeux sur lui, je l’admire et le savoure, parce que je pense à la même chose que lui au même moment que lui et parce que nos pensées communiquent en silence… Parce que je suis MOI avec lui et que je ne cache rien. Parce que je sais que si on vivait ensemble, ce serait un bonheur parfait…. Ce bonheur qui n’arrive pas souvent et que dès qu’il se présente, il faut l’attraper avant qu’il ne s’échappe ! Parce que quand il parle, je bois ses paroles, parce que quand il me fait rire, je l’aime encore plus, parce que je me sens belle avec lui et que je me sens protégée. Parce que j’aime quand il est fier de moi, parce que je veux me dépasser pour lui, parce que je n’ai plus de limite à l’amour que je lui porte…. Parce qu’il est l’homme de ma vie….

Putain que ça fait mal…..

Ça va faire 2 semaines, depuis qu'il m'a avoué son sordide secret,  que je suis en pleine réflexion…. Que je cogite, je pense, je tourne, je pose le pour, j’efface le contre, je décide puis résille, je demande, je m’efforce et me répète sans cesse :

 Quitte le ! Quitte le ! Quitte le ! Quitte le !


Et petit à petit, je me fais à cette idée. L’idée de le quitter ! Mais c'est dur....tellement dur.

Cette idée s’agrippe parfois dans une de mes neurones, puis glisse dans des moments de silence extrême, où j’ai envie de lui téléphoner pour lui dire à quel point je l’aime que je suis sûre que pour moi il pourrait faire CE sacrifice de pas la toucher à elle. CE SEUL SACRIFICE pour moi…. Juste ça ! C’est tout ce que je lui demande…. Le reste on s’en fout pour l’instant, tant qu’il m’aime qu’à moi. Dans ces moments de faiblesse, je dois m’accrocher dur pour ne pas faire le geste que je regretterai par la suite. Parce que revenir, ça serait reculer pour mieux sauter.

Cette idée de le quitter s’accompagne souvent de sanglots incontrôlables qui m’obligent à me tordre en deux de douleurs abominables à me dire que je me suis faite berner…. mais comment est ce possible ? Il doit m’aimer quelque part…. c’est pas possible de faire tourner les gens en bourrique comme ça pendant aussi longtemps… et que je sois cette bourrique !!! Je m’égare et je me déteste d’avoir été aussi facile. Mais je l’aime tellement… je veux l’appeler….

Et puis l’idée de le quitter revient, et elle s’accompagne parfois de colère ‘comment peut il dire qu’il m’aime quand il me fait souffrir autant !?’. S’il m’aimait vraiment, il ne me ferait pas autant de mal. C’est qu’il doit s’en foutre complètement tant que sa vie à lui reste stable et inchangée. Il dit qu’elle ne mérite pas qu’il la quitte à elle…. Mais il se dit pas qu’elle ne mérite pas qu’il la trompe depuis plus d’un an ! …. Et il dit que je suis la femme de sa vie ! Allez…. A d’autres….. Il est plein de paradoxes!   Je me calme, je lève les yeux au ciel, gros soupir….. Mais je l’aime tellement…. Je veux l’appeler…..

Enfin, cette idée de le quitter, elle s’accompagne rarement, mais quand même, de soulagement….

Alors je garde espoir et me dis que si je continue à cogiter, réfléchir et me convaincre que le quitter est meilleur pour moi, le soulagement se fera plus fréquent. J’aurais moins envie de l’appeler. Je le laisserai vivre sa vie avec sa ‘femme’ comme il l’a choisi…parce qu’elle mérite pas qu’il la quitte….à elle, il le dit haut et fort. Je ne ferai plus partie de sa vie, parce que je mérite du 100% en retour aussi.

Je me dis que la douleur sera moins lourde à supporter et mes yeux pourront peut être enfin regarder plus loin que le bout de mon nez…. et voir que là bas, il y a sûrement une autre planète pour moi…. Même si l’idée à ce jour me semble impossible.

J’ai la peur au ventre. D’investir autant dans une relation et de se rendre compte qu’on a fait ça non seulement pour rien, mais qu’en plus on vous a menti tout le long…. C’est vraiment dur à avaler. Comment pourrais-je recommencer sans avoir la crainte de me planter à nouveau ! Ça me parait impossible.

Je cogite, je réfléchis, je pense et je ferme les yeux….. Je me dis que un jour, il sortira de mon esprit et je m’efforcerais de ne plus le laisser entrer tant que je ne serais pas la seule pour lui. Je ne suis pas à partager et je ne veux pas partager non plus…. je vaux un cœur entier.

Quoiqu’il arrive, je l’aimerai toujours. Mais il faut que je me sauve avant tout pour ne pas replonger comme l’an passé. Je ne peux plus autoriser aux autres à me faire du mal…. J’en ai assez comme ça. 

La décision finale est proche, elle me fait mal, mais je n’ai pas le choix.... Je n'ai plus le choix.

Posté par Mel_fr à 16:54 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 11 août

Le début de la fin...

briseeCette masse qui s’agrandie dans mon estomac est de plus en plus gênante. Je ne sais plus où j’en suis et c’est là que le problème est. Ne pas savoir quoi faire pour que ça aille mieux. L’angoisse permanente traduit par la boule au ventre.

L’appétit qui fuit et pourtant la tête qui dit ‘faut manger !!’ Alors je mange….du liquide ! Un actimel par-ci, un jus de fruit par-là, de l’eau. Et puis un brugnon que ma collègue me force à avaler ce midi tout en me rassurant que tout va bien aller. Et moi j’ingurgite la chose en m'efforçant de desserrer ma gorge qui est toute petite, rétrécie par la peur de le perdre, par la douleur qu'il me donne, par le désarrois d'un rêve qui m'échappe.

Tout le monde me dit la même chose mais j’ai du mal à le croire. Mais qu'est ce que j'imaginais... que j'étais unique et que tout allait aller dans mon sens! J'avais vécu des moments ultra douloureux l'an passé.... c'était un peu mon tour d'être heureuse non? Mais les paroles des autres étaient les même. Je me suis faite avoir.... moi! Encore!  C'est pas possible??!!

Pas après ce qui s’est passé l’année dernière. Pas encore….pas une nouvelle fois la même chose !!! J’ai eu tellement de mal à m’en remettre et j’en souffre encore. Une trahison insurmontable. Je lui faisais confiance à 110%. Je lui disais tout, j’étais sûre qu’elle serait là près de moi jusqu’au bout et puis dès que j’ai un peu tourné le dos, elle a sauté sur tout ce que je possédais et m’a poussée dans la boue….pas une….pas deux…. Mais un nombre de fois incalculable.

Et pourtant, j’ai su me relever. Avec l’aide de mes proches, de ma Lune, j’ai su faire face à toutes les ignominies que cette Grosse Pétasse mettait sur mon passage.

Ma Lune m’aidait. Il était là près de moi et il m’aidait comme il le pouvait et de plus en plus ma confiance s’arrondissait autour de lui, elle était douce et sincère. J’étais sûre d’une chose… il était franc avec moi et il ne me mentait pas. S’il ne voulait pas me donner une réponse à mes questions, il ne me disait rien. Il ne m’avait jamais donné de date, de lapse de temps, de moment donnés pour que nous deux soyons enfin ensemble. Son Ultime ‘pour l’instant je ne peux pas’ résonner à tout va dès que mes questions se faisaient plus pesantes.

Alors j’ai arrêté de poser des questions. J’ai continué à vivre mon rôle de maitresse de l’homme que j’aime le plus au monde sans trop broncher… en lui faisant plaisir, en lui donnant tout ce qu’il désirait. Il me remplissait d'un bonheur exquis à chaque fois que nous étions ensemble. J'étais bien dans ses bras. Un bien serein et doux.

Jusqu’au jour
, il y a quelques semaines, où des doutes ont commencé à s’installer dans ma tête. Des doutes difficiles à gérer. Des doutes qui rongent l’esprit à m’en faire oublier des choses importantes. Des doutes qui dévoraient mon bien être. Des doutes invivables auxquels il fallait absolument que je trouve une solution.

La solution : UNE QUESTION. Cette question inévitable que j’avais pourtant posé mainte et mainte fois auparavant et pour laquelle sa réponse était toujours NON. Mais depuis peu, à chaque NON qui sortait de sa bouche, mon doute s’agrandissait et j’étais persuadée qu’il mentait.

Mon intuition était ravagée par la constante petite voix dans la tête qui murmurait sans cesse ‘mais non…. Il te trahira jamais lui… c’est impossible’. Et pourtant !

Vendredi soir, alors que j’étais assise sur mon nuage rafistolé de partout, que je mettais bien arrangé pour continuer à vivre ma nouvelle reconstruction, je m’étais dit que tant que mon nuage flottait, il m’arriverait rien.

Mais je suis tombée. Je suis tombée de tellement haut que la chute fut presque fatale. Et la sensation d’être revenue en arrière d'un an, au moment où la grosse pétasse me rouait de coups, était là une nouvelle fois. La même sensation qui déchaine des douleurs physiques qui vous laissent à même le sol.... qui vous empêche de bouger, de dormir, de respirer tranquillement. Encore une grosse claque. Encore un coup bas auquel je ne m’attendais pas. Encore des moments à plus pouvoir trouver mon souffle, à suffoquer sous la douleur et implorer le temps que, ça, cette chose horrible, ne vient pas d’arriver !!!

- ‘Tu la touches toujours ?’
- ‘Tu veux vraiment le savoir’
- ‘Oui’
- ‘Quand elle le demande, oui !’

Il aurait pu m’arracher le cœur et le balancer contre le mur, l’effet aurait était plus doux.

Après cette révélation ignoble, j’ai fondu en larmes de désespoir complet, d’incompréhension, j’ai essayé tant bien que mal de me remettre, j’ai passé le weekend entre amis, j’ai accepté ses appels, il m’aimait toujours, je lui manquais…mais comment être vraiment sûre de tout ça maintenant. La confiance est détruite, anéantie. Sans confiance, je n’arriverai jamais à rien avec lui. Et puis Dimanche après midi, une vague de reflection s’est installée pendant que je dormais sous les arbres près de la piscine.

‘Elo…. C’est ton portable qui sonne’
‘Beh laisse le sonner’ je répond à moitié assommée par le sommeil.

4 Appels en absence et un message vocal ‘des je t’aime, des gros bisous et des tu me manques’. Je prends ma voiture pour voir Maman. Elle me console avec des mots durs à entendre. Mais elle a raison. Même si elle a vécu exactement la même chose, je lui demande d’être indulgente. ‘C’est tellement dur, et je l’aime tellement’ 'Mais oui, je sais ma chérie, je suis passée par là aussi....je sais'. Et doucement, elle me caresse les épaules et me dit d’un ton rassurant ‘Tu es une battante. Tu as surmonté encore plus dur que ça. Te laisse surtout pas abattre par un homme qui forcement ne t’aime pas comme tu le mérites’.

Que la vérité est dure à entendre. Ca fait mal partout. Ca m’empêche de respirer. Ca me fait mal quand j’avale ma salive. Ca fait battre mon cœur dans tous les sens de manière douloureuse.

Mon téléphone sonne… je ne réponds pas. Je ne répondrai plus pour le moment. Il faut que je réfléchisse. Il faut que je prenne du temps à savoir où je vais aller. Je ne sais plus quoi lui dire. J’ai peur de l’entendre me dire qu’il m’aime. C’est trop dur. Je ne le crois plus. Je me sens usée, trahie, trompée et salie.

Et je l’aime tellement que j’en ai mal aux tripes.
L’intuition est là. Et ma tête me dit ‘Quitte le !’.
Et mon cœur abîmé essaie de toutes ses forces de croire qu’il y a encore un espoir.

Je suis déchirée en deux et je ne sais plus quoi faire.

Je suis perdue. J’ai besoin de réfléchir. J’ai besoin de m’éloigner. J’ai besoin de temps….

Posté par Mel_fr à 18:23 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 09 août

Tout se dit dans la main....

mainOn a pris ma main gauche et le mot 'dont d'intuition' est sorti. Plusieurs vies vécues... j'en suis pas à ma première et sûrement pas à ma dernière. Trois grandes relations dans ma vie avec pleins de petites entre la deuxième et la troisième..... j'aime pas cette révélation. Deux enfants, deux garçons,pas d'autre... ouf! et deux carrières professionnelles importantes!
Ce matin je me réveille tard, les yeux gonflées par tant de larmes versées la veille....fallait bien que ça sorte! Des révélations que je ne voulais pas entendre, un avenir qui s'écroulait devant moi sans que j'y puisse quelque chose, tous mes rêves et espoirs qui partaient en fumée en quelques minutes, j'ai perdu pied et j'ai sombré. 
Alors j'ai bu pour oublier la boule au ventre qui me rongeait. Cigarettes sur cigarettes, verres après verres, kleenex après kleenex. Et oui .... je sais. C'est pas la solution. Pourtant, même en sachant ça, je continue à le faire dès je suis au fond du gouffre et que je ne contrôle plus rien. Avec le gêne d'alcoolique dans la famille, je file du mauvais coton et joue à un jeu plutôt dangereux. Mais le rosé a fait son effet. J'ai fini par arrêter de pleurer, et je me suis endormie devant des émissions de télé tardives que je ne regardent même pas. J'écoute juste le bruit. Je hais le silence de la nuit quand je vais pas bien. Et puis réveil agressif en plein milieu de la nuit, je me suis sentie perdue, je l'ai appelé sachant qu'il était seul et  je l'ai persuadé de venir me voir.  Et à  5h30 du matin, j'étais dans ses bras apaisée.  A 7h00, il est parti et j'ai pu dormir un peu mieux, mais l'angoisse reste bien ancrée.
Ce matin, la tête dans le brouillard, la gorge serrée, les yeux affaissés, je contemple ce qu'il s'est passé hier avec ma Lune et je me dis que d'aimer une personne à ce point ne doit pas être vain. Que l'espoir doit tenir et que les embuches persisteront jusqu'au coup de sifflet final.... coup de sifflet qui peut aller dans les deux sens.
Je suis assise à la table de ma cuisine, je viens de finir mon petit dej', un verre de jus de pamplemousse rose qui a eu du mal a passer. J'écoute et chantonne sur le CD que j'ai mis assez fort pour masquer le calme du matin. et je regarde les lignes de ma mains. Une main ridée par des traits qui partent dans tous les sens, des traits profonds, des moins creux, des grands et des petits.... une cicatrice laissée par une épine d'acacia alors j'étais encore toute petite fille... et je me souviens encore de la douleur.
Intuitive... oui... la boule au ventre... oui... mais le pressentiment que c'est juste une nouvelle barrière à franchir et que le meilleur est à venir.  Je garde ma Lune près de moi, ma petite bulle d'oxygène, et je pense au conte de fée qui a du mal à se réaliser... mais qui est bien là, prêt à l'emploie!

Posté par Mel_fr à 12:42 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 03 août

petit à petit, des pas de géant....

J'ai très mal aux pouces, y sont tous rouges.... surtout le droit. Forcement, chuis droitière! J'ai chaud et je transpire... tellement que j'ai sorti mon jean et me trimbale en shorty noir en coton sans froufrou (ragnouttes obligent!) et en t-shirt. Ma pince dans les cheveux n'a pas bien tenu et j'ai des mèches qui se sont échappées de leur prison pour me tomber sur le nuque. J'ai le dos en compote après presque une heure et demi de dure labeur. J'ai les paupières lourdes (mais c'est à cause de fête d'hier soir à Podensac). J'ai arrêté la musique classique qui sortait de mon ordi.... on dit que ça calme et là...chuis très calme tellement je suis fatiguée. Je vais donc à présent buller devant ma toute nouvelle, toute jolie table à café (coffee table) aussi appelée table basse, ou table de salon de chez mon pote le Suédois Ikea qui, il y a deux heures ça, était en pièces détachées dans une grosse boite en carton. Petit à petit, je me sens chez moi.... youpi tralala!

DSC01884

Chuis drôlement fière!

Posté par Mel_fr à 17:12 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 01 août

Eclipse de Lune bientôt terminée....

Après presque 2 semaines et demi loin de moi
Ma Lune me revient toute bronzée
Inutile de dire que je suis comblée
lune
L'espérance d'avoir un jour ma Lune
et nos petites étoiles près de nous
reste bien ancrée en moi
et m'aide à continuer à avancer....

Posté par Mel_fr à 17:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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